samedi 14 mars 2009

In a Zazie mood


Aujourd'hui, rencontré Juliet S. H., cinq ans presque six, qui m'a tiré par la main sous la galerie des Tuileries comme si j'étais mieux que le truchement de sa mère en grande conversation, et, comme si je n'étais pas Français, craché en amerloc entre ses dents manquantes qu'il n'y avait pas de chauve-souris dans sa chambre, mais un grand lit pour chacune et carrément un big refrigerator in the living-room. Can you believe that ?
L'air du type qui vient jouer sans broncher, je dois avoir.
Ms H. a suggéré qu'elle se contente de me montrer le hall du four stars.
Zazie, va.

3 commentaires:

  1. Et ça ne te donne toujours pas envie, des Zazie comme ça ?!!

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  2. Envie d'en fréquenter, certes ! Bah, la grâce de l'enfance est une chose - un prodige éternel dont on ne se lasse jamais ; s'engager jusqu'à la fin de ses jours avec la peur de refiler ses névroses en héritage en est une autre.
    Mais je mûris lentement (et, en l'espèce, trouve bien sûr encourageant de constater que, pour peu qu'on soit plein aux as et qu'une nurse - pardon, une pédiatre - vous libère de la charge dès que besoin, il est tout à fait possible de concilier une vie créative et peu conformiste tout en étant parent d'un enfant épanoui ;-) Sinon, à te lire, il me semble que ça demande tout de même une certaine énergie !)

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(n.b. : Il semblerait que le formulaire de commentaires dysfonctionne sous Safari, mais s'entende encore très bien avec Firefox et Chrome.)